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Amaren haragitik

25 minutes – peut être présenté dans le cadre d'un triptyque de 1h15 nommé "Ravel Jauna"

Quand on choisit de choisir :
- dans la vie de Ravel : une mère adulée1
- du pays de Ravel : des arceaux enjoués2
- des écrits de Ravel : des extraits de courriers3
- du pays de Ravel : des bâtons angoissés4
- de l'œuvre de Ravel : une "musique à succès"5


Quand on choisit de choisir l'ombre plutôt que la lumière, ce n'est pas l'artiste qui est mis en exergue mais les joies et les peines de l'homme et de sa mère...

1 Marie Delouart, Basque de Ciboure, enfanta Maurice Ravel le 8 mars 1875.>
2 Inspirés par la toile Procession de la Fête Dieu à Ciboure d'Ignace François Bibal, contemporain de Maurice Ravel.>
3 Des lettres et un télégramme de Maurice Ravel écrits entre 1911 et 1920.>
4 Pour une scène empruntant le réalisme distancié d'une pastorale de Soule.>
5 Une composition de jeunesse critiquée plus tard par son concepteur qui "en perçoit fort bien les défauts : l'influence de Chabrier, trop flagrante, et la forme assez pauvre" avant d'ajouter que "l'interprétation remarquable de cette œuvre incomplète a contribué.

Chorégraphie
Christian Larralde

Musiques : Benoit Lamerain, Sébastien Paulini, Xabi Etcheverry, Paxkal Irigoyen, Maitena Duhalde, Nelly Guilhemsans, Ellande Etcheverry, Joel Merah (Pavane pour une Infante défunte)

Lumières : Frédéric Bears  

Son : José-Miguel Perez  

Technicien plateau : Frédéric Borzeix

Remerciements : Arkaitz Miner, Peio Cabalette

Costumes : Isabelle Larralde

Voix off : Xabi Biscay

 

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